Vous avez passé 3 heures sur votre campagne. L’objet est parfait, le contenu est bon, le CTA est au bon endroit. Vous appuyez sur « envoyer ». Et la moitié de vos emails atterrit dans les spams.
Bienvenue dans le problème le plus sous-estimé de l’email marketing.
La délivrabilité, c’est le critère numéro 1 qui détermine si votre stratégie emailing fonctionne ou pas. Pas le design. Pas l’objet. Pas la fréquence. La délivrabilité d’abord. Sans elle, le reste ne sert à rien.

En bref
- La délivrabilité désigne la capacité d’un email à arriver en boîte de réception (pas dans les spams, pas dans les onglets promotions, en boîte principale).
- Elle dépend de trois piliers : la réputation de l’expéditeur, l’authentification technique (SPF, DKIM, DMARC) et la qualité de la liste.
- Un taux de délivrabilité sain se situe au-dessus de 95%. En dessous de 90%, c’est une urgence.
- Les principaux ennemis de la délivrabilité : listes sales, taux de plaintes élevé, infrastructure mal configurée, contenu qui déclenche les filtres anti-spam.
- La bonne nouvelle : la délivrabilité se répare. Avec les bonnes actions dans le bon ordre.
Table des matières
- Qu’est-ce que la délivrabilité email ?
- Comment fonctionne le filtrage anti-spam ?
- Les 4 piliers d’une bonne délivrabilité
- Comment configurer SPF, DKIM et DMARC ?
- La réputation d’expéditeur : comment la construire (et la protéger)
- Nettoyer sa liste : pourquoi et comment ?
- Les erreurs qui tuent la délivrabilité
- Comment mesurer sa délivrabilité ?
- Délivrabilité selon les outils emailing
- À retenir
- FAQ
- Glossaire
1. Qu’est-ce que la délivrabilité email ? (#definition)
La délivrabilité, c’est le pourcentage d’emails envoyés qui arrivent effectivement dans la boîte de réception du destinataire, pas dans les spams, pas bloqués avant même d’être reçus, pas silencieusement ignorés par le serveur.
Attention à une confusion fréquente : taux de livraison ≠ taux de délivrabilité.
- Le taux de livraison mesure les emails qui n’ont pas généré d’erreur technique (bounce). Un email peut être « livré » et quand même finir dans les spams.
- Le taux de délivrabilité mesure les emails qui arrivent réellement en boîte de réception principale. C’est celui qui compte.
Un email peut donc avoir un taux de livraison de 98% et un taux de délivrabilité réelle de 60% si la moitié des destinataires l’ont classé en spam ou promotions. C’est exactement là que la plupart des marketeurs se font avoir.
2. Comment fonctionne le filtrage anti-spam ? (#filtrage)
Les fournisseurs de messagerie (Gmail, Outlook, Orange Mail, Yahoo…) utilisent des algorithmes sophistiqués pour décider où va chaque email. Ce n’est plus simplement « ce mot ressemble à du spam, direction les indésirables ». C’est beaucoup plus complexe et beaucoup plus intelligent.
Les filtres analysent en temps réel :
La réputation de l’expéditeur : L’adresse IP et le domaine d’envoi ont un historique. Trop de plaintes, trop de bounces, des envois irréguliers : la réputation se dégrade et les filtres deviennent plus sévères.
L’authentification technique : L’email vient-il vraiment de là où il prétend venir ? C’est le rôle de SPF, DKIM et DMARC. Sans ces protocoles correctement configurés, les filtres considèrent l’email comme suspect par défaut.
L’engagement des destinataires : Gmail regarde comment vos abonnés réagissent à vos emails. Ils ouvrent, ils cliquent ? Bonne réputation. Ils ignorent, ils signalent comme spam ? La réputation se dégrade, et les prochains emails sont filtrés plus sévèrement, y compris chez des destinataires qui n’ont jamais eu de problème avec vous.
Le contenu — Certains mots, certaines structures HTML, certains ratios texte/image continuent de déclencher des filtres. Moins qu’avant, mais ça compte encore.
3. Les 4 piliers d’une bonne délivrabilité (#piliers})
Pilier 1 : L’authentification technique (SPF, DKIM, DMARC)
C’est la fondation. Sans une authentification correcte, peu importe la qualité de votre liste ou de votre contenu, vous partez avec un handicap.
SPF, DKIM et DMARC sont trois protocoles complémentaires qui prouvent votre identité d’expéditeur. On les détaille dans la section suivante (soyez attentif !)
Pilier 2 : La réputation de l’expéditeur
Votre domaine et votre adresse IP ont une réputation, comme un score de crédit. Elle se construit sur la durée et se dégrade rapidement en cas de mauvaises pratiques. Une réputation solide, ça prend des semaines à construire et quelques envois catastrophiques à détruire.
Pilier 3 : La qualité de la liste
Une liste pleine de contacts inactifs, d’adresses invalides ou de gens qui ne se souviennent plus de vous, c’est une bombe à retardement pour votre délivrabilité. Le nettoyage régulier n’est pas optionnel.
Pilier 4 : L’engagement des destinataires
Les fournisseurs de messagerie observent le comportement de vos abonnés. Un fort taux d’ouverture et de clic est le meilleur signal de qualité que vous puissiez envoyer à Gmail ou Outlook. C’est un cercle vertueux : meilleure délivrabilité → plus d’ouvertures → encore meilleure délivrabilité.
4. Comment configurer SPF, DKIM et DMARC ? {#technique}
C’est la partie technique que tout le monde reporte. C’est une erreur, ça prend 30 minutes et ça change tout.
SPF (Sender Policy Framework)
SPF est un enregistrement DNS qui liste les serveurs autorisés à envoyer des emails depuis votre domaine. En clair : il dit aux fournisseurs de messagerie « seuls ces serveurs ont le droit d’envoyer des emails au nom de mondomaine.com ».
Comment l’ajouter : dans la gestion DNS de votre domaine, ajoutez un enregistrement TXT de type :
v=spf1 include:votreoutil.com ~all
Chaque logiciel emailing fournit son propre enregistrement SPF dans sa documentation. Copiez-collez, c’est tout.
DKIM (DomainKeys Identified Mail)
DKIM ajoute une signature cryptographique à chaque email envoyé. Le destinataire peut vérifier que l’email n’a pas été modifié en transit et qu’il vient bien de votre domaine.
Comment l’activer : votre logiciel emailing génère une clé DKIM à ajouter en enregistrement DNS. Brevo, Mailchimp, ActiveCampaign, tous le proposent dans leurs paramètres de domaine. C’est un copier-coller dans votre gestionnaire DNS.
DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting & Conformance)
DMARC est la couche de contrôle au-dessus de SPF et DKIM. Il indique aux serveurs de messagerie quoi faire si un email échoue les vérifications SPF ou DKIM : ignorer, mettre en quarantaine (spam) ou rejeter.
Enregistrement DMARC de base :
v=DMARC1; p=none; rua=mailto:rapport@votredomaine.com
Commencez avec p=none (mode surveillance) pour recevoir des rapports sans bloquer d’emails. Une fois que tout est propre, passez à p=quarantine puis p=reject.
Règle d’or : si votre logiciel emailing propose une vérification de domaine, faites-le immédiatement. C’est souvent guidé pas à pas dans les paramètres.
5. La réputation d’expéditeur : comment la construire (et la protéger) (#reputation)
La réputation se construit comme la confiance : lentement, et ça se perd vite.
Construire sa réputation : le warm-up
Si vous avez un nouveau domaine d’envoi ou une nouvelle adresse IP, vous partez de zéro. Les fournisseurs de messagerie ne vous connaissent pas, et l’inconnu, ça se filtre.
Le warm-up consiste à augmenter progressivement votre volume d’envoi sur plusieurs semaines :
- Semaines 1-2 : 50 à 200 emails/jour vers vos contacts les plus engagés
- Semaines 3-4 : 500 à 1 000 emails/jour
- Mois 2 : 2 000 à 5 000 emails/jour
- Mois 3+ : volume normal
L’idée est de prouver aux filtres que vos emails sont bien reçus et bien ouverts avant d’augmenter le volume.
Protéger sa réputation : les règles non négociables
Ne jamais acheter de liste. Jamais. Les listes achetées sont remplies d’adresses invalides, de spamtraps (adresses-pièges utilisées pour identifier les spammeurs) et de gens qui ne vous ont jamais donné leur consentement. Un seul envoi sur une bonne liste achetée peut ruiner des mois de réputation construite.
Surveiller le taux de plaintes. Au-delà de 0,1% de signalements « spam », Gmail commence à vous regarder de travers. Au-delà de 0,3%, c’est une situation d’urgence. Google Postmaster Tools vous donne cette donnée en temps réel.
Respecter les désabonnements immédiatement. Un lien de désabonnement fonctionnel, visible, et une désinscription effective dans les 10 jours (la loi) mais dans la pratique, faites-le dans les 24 heures. Les outils sérieux le font automatiquement.
6. Nettoyer sa liste : pourquoi et comment ? {#liste}
Une liste qui grossit sans être nettoyée, c’est comme un jardin sans entretien : au bout d’un moment, les mauvaises herbes étouffent le reste.
Pourquoi nettoyer sa liste ?
Envoyer à des contacts inactifs ou à des adresses invalides dégrade directement votre délivrabilité :
- Les hard bounces (adresses définitivement invalides) signalent aux fournisseurs que votre liste est mal entretenue.
- Les contacts inactifs (jamais d’ouverture depuis 6-12 mois) font baisser votre taux d’engagement global, ce qui signale aux filtres que vos emails ne sont pas désirés.
- Les spamtraps : des adresses pièges abandonnées puis recyclées identifient les expéditeurs qui n’entretiennent pas leur liste.
Comment nettoyer sa liste en pratique ?
Étape 1 : Supprimer les hard bounces. Tous les bons logiciels emailing le font automatiquement. Vérifiez quand même que c’est activé.
Étape 2 : Identifier les inactifs. Segmentez les contacts qui n’ont ouvert aucun email depuis 6 mois. C’est votre liste de « dormants ».
Étape 3 : Lancer une campagne de réengagement. Avant de supprimer, tentez une dernière fois. Un email du type « Toujours intéressé(e) ? » avec un CTA simple. Ceux qui cliquent restent. Les autres partent.
Étape 4 : Supprimer sans état d’âme. Un contact inactif depuis 12 mois qui ne réagit pas à votre campagne de réengagement ne reviendra pas. Le garder dans votre liste vous coûte de l’argent (si vous payez au contact) et de la réputation. Supprimez.
Fréquence recommandée : tous les 6 mois minimum. Tous les 3 mois si vous envoyez des volumes importants.
7. Les erreurs qui tuent la délivrabilité (#erreurs)
Ce sont les classiques. On les voit partout. Et elles se corrigent toutes.
Envoyer depuis une adresse no-reply@. « Ne me répondez pas » est un mauvais signal d’engagement. Utilisez une vraie adresse, idéalement personnalisée (prenom@votredomaine.com). C’est aussi bien meilleur pour l’expérience destinataire.
Utiliser un domaine gratuit (Gmail, Yahoo) pour envoyer. Envoyer des campagnes depuis jean@gmail.com, c’est la garantie de mauvaise délivrabilité. Utilisez votre propre domaine, toujours.
Des images sans texte alternatif. Un email tout-image avec peu de texte ressemble à du spam pour les filtres. Maintenez un ratio texte/image raisonnable (60% texte / 40% image au minimum).
Des liens raccourcis (bit.ly, tinyurl). Les filtres anti-spam regardent les URLs dans les emails. Les raccourcisseurs sont associés aux campagnes de phishing. Utilisez vos vraies URLs.
Envoyer trop fort trop vite. Un pic soudain de volume (vous avez 1 000 contacts d’habitude et vous envoyez d’un coup à 50 000) déclenche les alertes. Montez en puissance progressivement.
Ne pas avoir de double opt-in. Les contacts qui confirment leur inscription par email ont donné un consentement explicite ET ont prouvé que leur adresse est valide. Leur engagement est naturellement meilleur. Le double opt-in améliore la délivrabilité de manière mesurable.
Ignorer les signaux d’alerte. Un taux de bounce qui monte, un taux d’ouverture qui chute, des plaintes en augmentation, ce sont des signaux à traiter immédiatement, pas dans 3 semaines « quand vous aurez le temps ».
8. Comment mesurer sa délivrabilité ? (#mesurer)
On ne peut pas améliorer ce qu’on ne mesure pas. Voici les indicateurs à surveiller et les outils pour le faire.
Les indicateurs clés
Taux de livraison : emails livrés / emails envoyés. Objectif : > 98%. En dessous, regardez les bounces.
Taux de bounce :
- Hard bounce (adresse invalide) : objectif < 2%. Au-delà, nettoyez la liste.
- Soft bounce (boîte pleine, serveur temporairement indisponible) : objectif < 5%.
Taux de plaintes : signalements « spam » / emails livrés. Objectif : < 0,1%. Au-delà de 0,3%, c’est une urgence absolue.
Taux d’ouverture : indicateur indirect de délivrabilité. Une chute soudaine du taux d’ouverture peut indiquer que vos emails commencent à aller dans les spams.
Taux de placement inbox : le plus précis, mais le plus difficile à mesurer. Des outils comme GlockApps ou Mail-Tester permettent de tester où vos emails atterrissent réellement.
Les outils de monitoring
Google Postmaster Tools (gratuit) : indispensable si vous envoyez à des adresses Gmail. Donne votre réputation de domaine et d’IP, le taux de spam signalé par les utilisateurs Gmail, les erreurs de livraison. C’est la source d’information la plus fiable disponible gratuitement.
Mail-Tester.com (gratuit) : envoyez un email test à une adresse fournie, obtenez un score de délivrabilité sur 10 avec les problèmes détectés. Simple, efficace, à faire avant chaque grosse campagne.
GlockApps (payant) : teste la délivrabilité sur plus de 70 fournisseurs de messagerie simultanément. Idéal pour les professionnels qui envoient à grande échelle.
9. Délivrabilité selon les outils emailing (#outils)
Tous les logiciels ne se valent pas sur la délivrabilité. Voici la réalité du terrain :
Brevo : excellente réputation d’envoi, infrastructure solide, option d’IP dédiée disponible dès les plans professionnels. C’est l’une de leurs forces historiques — et ça se voit dans les chiffres.
Klaviyo : optimisé pour l’e-commerce, la délivrabilité est très bonne sur les envois segmentés et ciblés. Moins adapté aux envois massifs peu segmentés.
Mailchimp : réputation solide sur les petits et moyens volumes. Des problèmes ont été signalés sur les gros volumes avec des listes peu entretenues.
ActiveCampaign : très bonne délivrabilité, notamment grâce aux fonctionnalités d’engagement scoring qui poussent naturellement à envoyer des emails mieux ciblés.
Sarbacane : infrastructure française avec une bonne réputation, particulièrement sur les domaines .fr. Avantage non négligeable pour les envois vers des adresses Orange, SFR ou Free.
IP dédiée vs IP partagée : sur les plans de base, vous envoyez depuis des IP partagées avec d’autres utilisateurs. La réputation est collective. Sur les plans avancés, une IP dédiée vous donne le contrôle total de votre réputation — mais vous devez la chauffer vous-même.
10. À retenir (#a-retenir)
- La délivrabilité n’est pas un détail technique : c’est le fondement de toute stratégie emailing efficace.
- Les trois actions prioritaires si vous partez de zéro : configurer SPF/DKIM/DMARC, nettoyer votre liste, surveiller Google Postmaster Tools.
- Un taux de délivrabilité sain dépasse 95%. Sous 90%, tout s’arrête et on corrige avant d’envoyer quoi que ce soit.
- La réputation d’expéditeur se construit lentement et se dégrade vite. Traitez-la comme un actif précieux.
- Les contacts inactifs et les adresses invalides sont vos ennemis. Nettoyez régulièrement, sans état d’âme.
11. FAQ (#faq)
Qu’est-ce que la délivrabilité email ?
C’est le pourcentage d’emails qui arrivent effectivement en boîte de réception principale (pas en spam, pas bloqués). C’est l’indicateur de santé fondamental de toute campagne emailing.
Quelle est la différence entre taux de livraison et taux de délivrabilité ?
Le taux de livraison mesure les emails qui n’ont pas généré de bounce technique. Le taux de délivrabilité mesure ceux qui arrivent en boîte de réception principale. Un email peut être « livré » et quand même finir dans les spams : c’est exactement là que réside la confusion.
Comment savoir si mes emails arrivent dans les spams ?
Utilisez Google Postmaster Tools (gratuit, indispensable pour les envois vers Gmail) et Mail-Tester.com pour tester vos emails avant envoi. Une chute soudaine du taux d’ouverture est aussi un signal d’alarme indirect.
SPF, DKIM, DMARC : par lequel commencer ?
Dans cet ordre : SPF d’abord (le plus simple), DKIM ensuite, DMARC en dernier. Votre logiciel emailing guide généralement la configuration dans ses paramètres de domaine. Comptez 30 minutes pour tout faire.
Combien de temps faut-il pour améliorer sa délivrabilité ?
Ça dépend de l’état de départ. Une configuration technique (SPF/DKIM/DMARC) se fait en 30 minutes. Le nettoyage d’une liste prend quelques jours. Reconstruire une réputation dégradée peut prendre 4 à 8 semaines de warm-up progressif.
Peut-on avoir une bonne délivrabilité avec un plan gratuit ?
Oui, si vous utilisez un outil sérieux (Brevo, MailerLite) et que vous respectez les bonnes pratiques. La principale limite en plan gratuit est l’IP partagée, votre réputation dépend en partie des autres utilisateurs du même serveur.
Faut-il une IP dédiée pour une bonne délivrabilité ?
Pas forcément. En dessous de 100 000 emails/mois, une IP partagée chez un bon prestataire est généralement suffisante. Au-delà, une IP dédiée offre un contrôle total sur votre réputation d’envoi.
12. Glossaire {#glossaire}
Délivrabilité : pourcentage d’emails qui arrivent en boîte de réception principale. Indicateur fondamental de la santé d’une stratégie emailing.
Hard bounce : erreur d’envoi permanente, généralement due à une adresse email invalide ou inexistante. À supprimer immédiatement de la liste.
Soft bounce : erreur d’envoi temporaire (boîte pleine, serveur indisponible). L’email peut être renvoyé ultérieurement.
SPF (Sender Policy Framework) : protocole d’authentification qui liste les serveurs autorisés à envoyer des emails depuis un domaine donné.
DKIM (DomainKeys Identified Mail) : protocole qui ajoute une signature cryptographique aux emails pour prouver leur authenticité et leur intégrité.
DMARC : protocole de politique d’authentification qui indique aux serveurs de messagerie comment traiter les emails qui échouent les vérifications SPF ou DKIM.
Spamtrap : adresse email piège utilisée par les fournisseurs de messagerie pour identifier les expéditeurs qui n’entretiennent pas leur liste. Envoyer à un spamtrap dégrade sévèrement la réputation.
Warm-up : processus d’augmentation progressive du volume d’envoi sur un nouveau domaine ou une nouvelle IP, pour construire progressivement une réputation d’expéditeur auprès des fournisseurs de messagerie.
IP dédiée : adresse IP d’envoi utilisée exclusivement par un seul expéditeur. Offre un contrôle total sur la réputation d’envoi, recommandée au-delà de 100 000 emails/mois.
Taux de plaintes : pourcentage de destinataires qui ont signalé un email comme spam. Le seuil critique se situe à 0,1% chez Gmail.
Google Postmaster Tools : outil gratuit de Google permettant aux expéditeurs de surveiller leur réputation de domaine et d’IP auprès de Gmail.
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